“C’est moi le patron”: la petite phrase très remarquée de Trump aux autres dirigeants du G7

Les dirigeants du G7 se penchent mercredi à Evian, en France, sur la sécurisation de l’intelligence artificielle en présence de dirigeants de la tech mondiale, au dernier jour d’un sommet qui se prolongera pour Donald Trump par un dîner avec Emmanuel Macron sous les ors de Versailles. Le sommet est à suivre en direct ci-dessous.

MDV / A. FO / SW – Source: AFP/Belga

Les alliés du G7 veulent fabriquer des missiles longue portée en Ukraine

Les États-Unis et des Européens du G7 vont produire « sous licence » en Ukraine des missiles de longue portée et des systèmes de défense anti-ériennes, a annoncé mercredi une source diplomatique au sommet du G7 à Evian.

« Nous allons produire sous licence non pas seulement des systèmes de défense anti-aérienne, mais des capacités de frappe dans la profondeur », soit des missiles de longue portée, a déclaré cette source en marge du sommet du G7 qui se tient cette année en France.

Trump sans filtre: « C’est moi le patron »

« I am the boss »: Donald Trump a tenu à rappeler mercredi aux autres dirigeants des pays du G7 qui était aux commandes. Tout au moins de son point de vue.

Arrivé le dernier pour une réunion de travail consacrée au développement international, le président américain s’arrête brièvement au bout de la table où sont déjà assis les autres chefs d’État et de gouvernement, et lance: « C’est moi le patron », avant de prendre sa place en souriant largement. La déclaration suscite quelques rires.

Depuis son arrivée lundi à Evian (France) au sommet du G7 Donald Trump, qui ne goûte guère d’habitude ces formats multilatéraux, s’est montré plutôt accommodant, soigné il est vrai par ses homologues.

Plutôt connu pour bouder les communiqués communs, voire les dénoncer après signature comme il l’avait fait une fois au Canada pendant son premier mandat, il a même accepté de ratifier un texte commun sur l’Ukraine.

Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni se sont « engagés à accroître les pressions exercées sur l’économie de guerre de la Russie » par des sanctions visant notamment ses exportations d’hydrocarbures.

Ils ont aussi convenu « d’accroître la fourniture de capacités de défense aérienne, de systèmes et d’intercepteurs supplémentaires ainsi que de capacités de longue portée ».

La déclaration salue aussi l’accord entre les États-Unis et l’Iran, « obtenu sous la conduite ferme du président Donald Trump », une mention qui a certainement ravi le milliardaire républicain.

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