L’Union africaine devient officiellement un nouveau membre du G20

L’Union africaine a officiellement pris place samedi en tant que nouveau membre du G20, « à l’approbation de tous » et à l’invitation de l’hôte du sommet, le Premier ministre indien Narendra Modi. Outre ce message envoyé à l’Afrique, les dirigeants vont aussi faire face à d’autre défis durant ce sommet, notamment celui de surmonter leurs divisions sur l’Ukraine et le climat.

C’était une décision attendue, elle est désormais officielle depuis le début du sommet en Inde, samedi 9 septembre : l’Union africaine a pris place en tant que nouveau membre du G20, à l’invitation de l’hôte du sommet, le Premier ministre indien Narendra Modi.

« Avec l’approbation de tous, je demande au chef de l’UA de prendre place en tant que membre permanent du G20 », a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture du sommet, le chef de l’Union africaine prenant ensuite place aux côtés des dirigeants du groupe.

Durant ce sommet, les dirigeants du G20 vont aussi faire face à plusieurs défis : surmonter leurs divisions sur l’Ukraine et le climat, ou encore prendre des engagements concrets en faveur des pays en développement. L’Inde, qui préside cette année ce groupe rassemblant les plus grandes économies occidentales et émergentes, a affiché sa volonté d’être le porte-voix pour « les besoins des pays du Sud ».

Grand projet au Moyen-Orient pour relier l’Inde à l’Europe

Un accord de principe doit aussi être signé lors du G20 entre les États-Unis, l’Arabie saoudite – représentée au sommet par le prince héritier Mohammed ben Salmane –, les Émirats arabes unis, l’UE et d’autres partenaires du G20 en vue d’un grand projet de transport maritime et ferroviaire traversant le Moyen-Orient pour relier l’Inde à l’Europe, a indiqué samedi le conseiller adjoint américain à la sécurité nationale, Jon Finer.

Le projet « a un potentiel énorme », et est « le résultat de mois de diplomatie prudente (…) dans des cadres bilatéraux et multilatéraux », a-t-il précisé.

Cette annonce intervient au moment où le président américain Joe Biden travaille à une éventuelle normalisation des relations entre Israël (qui pourrait éventuellement rejoindre le projet à terme) et l’Arabie saoudite, dans la foulée de celles avec les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc. FRANCE24

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