Blanchie par le ministère de la Santé : Softcare met en garde ses détracteurs

Dans un communiqué officiel publié hier, la Direction générale de Softcare a tenu à remettre les pendules à l’heure concernant l’affaire qui agite l’opinion publique depuis plusieurs semaines. Face à ce qu’elle qualifie de «tentative de lynchage», l’entreprise basée à Sindia annonce sa détermination à porter l’affaire devant les tribunaux. Au cœur de la défense de Softcare, se trouve le rapport d’enquête de la Com­mission mixte. Selon les responsables de la société, ce document démontre de manière «scientifique et objective» que les griefs soulevés lors de la polémique médiatique sont infondés. Elle rappelle que l’enquête conjointe aurait formellement confirmé que ses «produits respectent strictement les normes de sécurité en vi­gueur», et le «processus de production répond aux exigences sanitaires requises».

Malgré les conclusions de la commission, la direction de Softcare déplore la persistance d’initiatives «intempestives» visant à discréditer les résultats de l’enquête. L’entreprise dé­nonce des «accusations ir­responsables et des propos trompeurs», qui n’auraient pour but que de «saboter la commercialisation» de ses produits. «Softcare tient à avertir solennellement de sa détermination à ester en Justice contre les dénigrements, les accusations sans fondement et les campagnes de sabotage», martèle le communiqué.

En brandissant ce communiqué comme un «avertissement», Softcare réclame avant tout le respect de la légalité et des principes de l’Etat de Droit. L’entreprise, affirme qu’elle ne laissera plus ses droits être «violés impunément».

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