Il a vingt-cinq ans, les attentats du 11 septembre: les États-Unis frappés au cœur par Al-Qaïda
Le 11 septembre 2001, quatre attaques terroristes coordonnées frappaient le cœur des États-Unis, provoquant l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center et faisant près de 3 000 victimes. En moins de deux heures, entre 8 h 14 et 10 h 03, dix-neuf membres du réseau djihadiste Al-Qaïda ont détourné quatre avions de ligne pour les projeter contre des symboles du pouvoir économique et militaire américain, faisant un bilan officiel de 2 977 morts et 6 291 blessés.
Le drame s’est déroulé en plusieurs temps sur la côte nord-est du pays notamment à Manhattan (New York) où deux avions se sont encastrés dans les tours jumelles du World Trade Center. Sous l’impact et la chaleur des incendies, les deux édifices de plus de 415 mètres de hauteur se sont effondrés en moins de deux heures, entraînant la destruction de bâtiments adjacents.
Dans la ville d’Arlington (Virginie), un troisième appareil a percuté le Pentagone, siège du département de la Défense, à proximité de la capitale fédérale. A Shanksville (Pennsylvanie), le quatrième avion, ciblant vraisemblablement un bâtiment gouvernemental à Washington, s’est écrasé en rase campagne après une intervention héroïque des passagers et de l’équipage pour tenter d’en reprendre le contrôle.
Cette opération suicide coordonnée survient deux jours après l’assassinat en Afghanistan du commandant Ahmed Chah MASSOUD, également attribué à Al-Qaïda. Selon les services de renseignement américains, cette attaque découle de plans précurseurs identifiés dès 1995 avec l’opération Bojinka.
Liboire SAGNA

