JOJ de Dakar 2026 – sites d’Iba Mar Diop et piscine olympique : le coordonnateur rassure sur l’avancement des travaux

Les travaux des différents sites devant abriter les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de  « Dakar 2036 » avancent à grand pas. A trois mois du début de la compétition, le coordonnateur des JOJ, Babacar Senghor, rassure et indique que toutes les dispositions nécessaires sont prises par l’Etat pour une réussite de cet événement historique et pour laisser un héritage durable au Sénégal.

À moins de trois mois des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) à Dakar, Babacar Senghor, coordonnateur du programme JOJ, a rassuré sur l’avancement des travaux dans les principaux sites de compétition et notamment ceux du Stade Iba Mar Diop et de la Piscine Olympique. «Sur la tribune principale de foot, on est passé de 5.000 à 8.000 places. La tribune de handball a été démolie et reconstruite en une enceinte fermée de 3.000 places. La Piscine Olympique aussi, où on a pris des dispositions très fortes. Ils étaient au nombre de trois : le bassin de compétition, le bassin d’entraînement et celui du plongeon, qu’on a démoli, reconstruit suivant une technologie très moderne qui consomme moins d’eau, qui consomme moins d’électricité et surtout aussi moins de produits. Et en plus de ça, on a un peu amélioré aussi le cadre. Au niveau du parc adjacent, on a pu aménager quelques aires de jeu, non seulement pour le volet JOJ, parce que le basketball à trois se déroule là-bas, le baseball, le skate » également, a-t-il souligné à l’émission “Salam” de Radio Sénégal international (RSI).

Le coordonnateur a rappelé que  les innovations du projet JOJ sont destinées à laisser un héritage durable au Sénégal. « Pourl’héritage, on a érigé aussi deux terrains de mini-foot avec tout le dispositif qu’il faut, l’éclairage, mais également deux terrains de tennis, un terrain de handball un terrain de volley et deux terrains de basketball.  Le ministre des Sports a pu constater la finalisation de ces travaux-là. C’est destiné à l’héritage du projet pour que, demain, le gestionnaire puisse en tout cas bénéficier d’opportunités qui pourraient lui permettre d’exploiter au mieux cette infrastructure.  Sans compter le centre d’hébergement qui a été démoli et reconstruit et en dédoublant sa capacité. On continue de travailler entre Saly, la Somone et Ngaparou et pour pouvoir vraiment être prêt, en fin septembre, à libérer toute cette voie-là. C’est l’objectif et on est dans les dispositions », soutient-il.

Omar DIAW
SUDQUOTIDIEN

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