Gravement malade : Des proches de Ndella Madior Diouf réclament à défaut d’un jugement, une liberté provisoire

Ndella Madior Diouf, diplômée de la faculté de Médecine, cheffe d’entreprise depuis 1995, a créé la pouponnière, « Keur Yeurmandé », version mère Teresa sénégalaise. Ndella Madior qui s’activait à donner la nationalité sénégalaise à tous les enfants naissant à l’extérieur, dont le père est à l’étranger. Cheffe de parti depuis 2005, elle a toujours, lutté contre les grossesses non désirées et les refus de paternité. Ses proches demandent juste la libération de Ndella Madior, souffrante de diabète, de pouvoir se faire soigner.

Ndella Madior Diouf, une brave femme qui volait au secours des nécessiteux, croupit en prison. Ses proches refusent l’oubli d’une âme, très joviale. Ils rappellent que les nouveaux-nés sont accueillis à Keur Yeurmandé et bien traités par Ndella Madior Diouf. Cette dernière leur offrait un cadre adapté, un traitement spécifique, avec des possibilités d’accomplir un cursus scolaire solide dans diverses structures scolaires.

C’est cette femme qui est à la Maison d’arrêt de Liberté 6 depuis le 26 décembre 2023. Elle attend d’être jugée en correctionnelle. Contre toute attente, son dossier a atterri en Chambre criminelle.

Ses proches dénoncent une injustice à travers cette démarche judiciaire et rappellent que lors du décès des enfants, celle qui devait en assurer la garde, était absente sans autorisation et la mère d’un des enfants, bien présente sur les lieux. Ils demandent la libération de cette brave dame qui assistait des femmes en détresse jusqu’à leur accouchement, avec une prise en charge totale.

Ainsi, ils accusent le Ministre de la Santé de vouloir créer sa propre pouponnière avec les 43 bébés de Ndella Madior Douf à Diamniadio. Alors que Ndella a permis au Président Macky Sall de signer un décret en décembre 2023, pour l’agrément des pouponnières au Sénégal.

Alors qu’aucune autre pouponnière n’avait d’agrément au Sénégal. Même les sœurs, découvre-t-on, n’en disposaient pas. Ndella faisait partie des rares personnes qui fonctionnaient sur la base d’une association reconnue par l’Etat. Ils demandent juste, la libération de Ndella Madior, souffrante de diabète, afin qu’elle soigne.

Ousseynou Wade
LERAL

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