Microfinance : le ministère dément des « questions écrites » attribuées au député Varore
Le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire (MMESS) dément avoir reçu des questions écrites attribuées au député Varore. Le département affirme également qu’une prétendue subvention de 200 millions de FCFA, évoquée dans les informations relayées, « n’existe nulle part ».
Le ministère nie avoir reçu une question écrite
Depuis New York, où le ministre Alioune Dione participe à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire a réagi à des informations faisant état de prétendues questions écrites adressées au département par le député Varore.
Dans un communiqué publié ce vendredi 25 septembre 2026, le MMESS affirme qu’après vérification, aucune question écrite n’a été reçue par le ministère.
Le département indique également que le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions lui aurait formellement confirmé qu’aucune question écrite concernant le MMESS ne lui avait été transmise par l’Assemblée nationale.
Le dossier d’une subvention de 200 millions contesté
Le ministère dément par ailleurs l’existence d’une prétendue affaire portant sur une subvention de 200 millions de FCFA.
Selon le MMESS, cette affaire « n’existe nulle part ». Le département attribue les informations diffusées à deux personnes avec lesquelles il affirme être en contentieux.
Le ministère soutient disposer des éléments de réponse concernant l’ensemble des interrogations publiées et dénonce ce qu’il qualifie de « manœuvres de désinformation ».
Le recours à la justice envisagé
Face à ces publications, le MMESS indique se réserver le droit de saisir la justice.
Le ministère prend également soin de préciser que le député Varore, dont le nom aurait été cité dans cette affaire, ne serait pas nécessairement impliqué dans les informations relayées.
Il dit espérer que l’élu n’est « nullement impliqué » dans ces démarches, estimant qu’une implication éventuelle pourrait, selon le département, avoir des conséquences sur sa crédibilité personnelle ainsi que sur l’image de l’Assemblée nationale.
Le MMESS appelle enfin les citoyens, partenaires et acteurs concernés à prendre connaissance de son communiqué et à le relayer afin de faire connaître sa version des faits.

