{"id":8307,"date":"2023-03-09T10:19:55","date_gmt":"2023-03-09T10:19:55","guid":{"rendered":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=8307"},"modified":"2023-03-09T10:19:57","modified_gmt":"2023-03-09T10:19:57","slug":"lafrique-doit-adopter-le-systeme-dechange-de-droits-demission-de-carbone-par-nj-ayuk","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=8307","title":{"rendered":"L&rsquo;Afrique doit adopter le syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone (Par NJ Ayuk)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><strong><em>Les projets climatiques qui b\u00e9n\u00e9ficient de ce syst\u00e8me vont du reboisement et de la conservation des for\u00eats aux \u00e9nergies renouvelables et aux pratiques agricoles qui stockent le carbone<\/em><\/strong><\/td><\/tr><tr><td>Acc\u00e9der au contenu multim\u00e9dia<\/td><\/tr><tr><td>JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 9 mars 2023\/ &#8212;\u00a0<em>Par NJ Ayuk, pr\u00e9sident ex\u00e9cutif, Chambre africaine de l&rsquo;\u00e9nergie\u00a0(http:\/\/www.EnergyChamber.org)<\/em>L&rsquo;un des r\u00e9sultats les plus prometteurs de la conf\u00e9rence sur le climat COP27 de novembre dernier a \u00e9t\u00e9 le lancement de l&rsquo;Initiative africaine sur les march\u00e9s du carbone (ACMI). Cette initiative, dirig\u00e9e par l&rsquo;Afrique, vise \u00e0 accro\u00eetre consid\u00e9rablement la participation du continent aux march\u00e9s volontaires du carbone.Les march\u00e9s du carbone sont des plateformes d&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone : l&rsquo;achat et la vente de cr\u00e9dits qui permettent \u00e0 des entit\u00e9s de rejeter une quantit\u00e9 donn\u00e9e de dioxyde de carbone ou d&rsquo;autres gaz \u00e0 effet de serre. Essentiellement, l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission permet aux pays (ou aux entreprises) de financer des projets qui r\u00e9duisent les \u00e9missions au lieu de r\u00e9duire leurs propres \u00e9missions.Les projets climatiques qui b\u00e9n\u00e9ficient de ce syst\u00e8me vont du reboisement et de la conservation des for\u00eats aux \u00e9nergies renouvelables et aux pratiques agricoles qui stockent le carbone.La Chambre africaine de l&rsquo;\u00e9nergie, comme d&rsquo;autres d\u00e9fenseurs, est enthousiasm\u00e9e par le potentiel de l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone \u00e0 stimuler l&rsquo;investissement dans les technologies et les projets verts, en particulier dans les pays en d\u00e9veloppement. Nous sommes optimistes quant \u00e0 la perspective de voir le syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change de carbone conduire \u00e0 davantage d&rsquo;investissements dans les projets climatiques africains, ce qui pourrait aider les \u00c9tats africains \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer les revenus n\u00e9cessaires \u00e0 la mise en place d&rsquo;un secteur des \u00e9nergies renouvelables.Cependant, nous sommes pr\u00e9occup\u00e9s par le fait que l&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas incluse dans le commerce mondial du carbone dans la mesure o\u00f9 elle devrait l&rsquo;\u00eatre. Selon Good Governance Africa, seuls 2 % environ des projets climatiques mondiaux financ\u00e9s par le commerce du carbone se trouvaient sur notre continent, et la majorit\u00e9 d&rsquo;entre eux ont eu lieu en Afrique du Sud et dans la r\u00e9gion de l&rsquo;Afrique du Nord.Comme je l&rsquo;ai indiqu\u00e9 dans mon livre r\u00e9cemment publi\u00e9,\u00a0<br><strong><em>\u00ab Une transition juste : R\u00e9sorber la pauvret\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique gr\u00e2ce au mix \u00e9nerg\u00e9tique \u00bb,<\/em><\/strong><br><strong><em>\u00a0<\/em><\/strong>certains affirment que nous n&rsquo;avons tout simplement pas la volont\u00e9 politique de saisir cette opportunit\u00e9. D&rsquo;autres affirment que nous ne disposons pas de la technologie n\u00e9cessaire ou que nous avons besoin d&rsquo;un cadre r\u00e9glementaire pour aller de l&rsquo;avant. Je pense qu&rsquo;il y a une part de v\u00e9rit\u00e9 dans toutes ces affirmations, mais nous devons trouver des moyens de surmonter ces obstacles.La cr\u00e9ation de l&rsquo;ACMI est certes tr\u00e8s prometteuse, mais il reste encore beaucoup \u00e0 faire pour que l&rsquo;Afrique tire pleinement parti de ce que le commerce du carbone a \u00e0 offrir. Nous devons commencer d\u00e8s maintenant.Limiter la participation de l&rsquo;Afrique au march\u00e9 du carbone est une grave erreur. Ce serait une occasion manqu\u00e9e pour notre continent que nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre.<br><br><strong>L&rsquo;utilit\u00e9 du syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change de quotas d&rsquo;\u00e9mission de carbone<\/strong><br><br>En 1997, la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques a \u00e9tabli le protocole de Kyoto pour r\u00e9duire les \u00e9missions mondiales de carbone en obligeant les pays \u00e0 limiter les gaz \u00e0 effet de serre en fonction d&rsquo;objectifs individuels. Le protocole demande aux pays participants d&rsquo;essayer d&rsquo;abord d&rsquo;atteindre leurs objectifs en mati\u00e8re d&rsquo;hydrocarbures par des mesures nationales, mais s&rsquo;ils n&rsquo;y parviennent pas, le protocole leur permet d&rsquo;atteindre leurs objectifs par le biais du march\u00e9. Si un pays \u00e9met plus que son objectif, il peut acheter des \u00ab\u00a0cr\u00e9dits exc\u00e9dentaires\u00a0\u00bb \u00e0 ceux qui ont atteint leurs objectifs.Le concept de base est que l&rsquo;<em>endroit o\u00f9 les\u00a0<\/em>\u00e9missions sont r\u00e9duites n&rsquo;a pas d&rsquo;importance, il suffit\u00a0<em>qu&rsquo;elles soient\u00a0<\/em>\u00e9limin\u00e9es de l&rsquo;atmosph\u00e8re.D&rsquo;un point de vue \u00e9cologique, le commerce du carbone soutient les objectifs de r\u00e9duction des \u00e9missions, et ce en favorisant une situation gagnant-gagnant : Un \u00e9metteur d&rsquo;hydrocarbures peut d\u00e9passer son objectif, \u00e0 condition d&rsquo;acheter des permis ou des cr\u00e9dits g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par des projets de r\u00e9duction des \u00e9missions. Dans le cadre d&rsquo;une transaction typique, un pays industrialis\u00e9 investit ses cr\u00e9dits dans des projets environnementaux dans les pays en d\u00e9veloppement, ce qui permet \u00e9galement d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9rer la mise en place d&rsquo;infrastructures plus r\u00e9centes et plus propres auxquelles ces r\u00e9gions n&rsquo;auraient peut-\u00eatre jamais eu acc\u00e8s ou qu&rsquo;elles n&rsquo;auraient jamais eu les moyens de mettre en place.Les ramifications de cette situation sont profondes.Prenons l&rsquo;exemple de ce que l&rsquo;International Emissions Trading Association a d\u00e9clar\u00e9 en 2019 sur le potentiel du commerce du carbone \u00e0 couvrir les co\u00fbts des contributions d\u00e9termin\u00e9es au niveau national (CDN) des pays africains, c&rsquo;est-\u00e0-dire ce qu&rsquo;ils se sont engag\u00e9s \u00e0 faire pour lutter contre le changement climatique dans le cadre de l&rsquo;Accord de Paris.\u00ab\u00a0La coordination transfrontali\u00e8re sous forme d&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone pourrait r\u00e9duire de moiti\u00e9 le co\u00fbt de la mise en \u0153uvre des CDN d&rsquo;ici \u00e0 2030, ce qui permettrait de r\u00e9duire les \u00e9missions de 50 % de plus, sans co\u00fbt suppl\u00e9mentaire.\u00a0\u00bbD&rsquo;un point de vue \u00e9conomique, l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone est un m\u00e9canisme brillant parce qu&rsquo;il tient compte de la r\u00e9alit\u00e9 du monde : Certaines nations ou r\u00e9gions du monde (g\u00e9n\u00e9ralement les zones industrialis\u00e9es) ne peuvent ou ne veulent pas r\u00e9duire suffisamment leurs \u00e9missions, tandis que d&rsquo;autres (principalement les \u00e9conomies en d\u00e9veloppement) produisent beaucoup moins d&rsquo;\u00e9missions. L&rsquo;\u00e9change de cr\u00e9dits de carbone en tant que marchandise r\u00e9pond aux besoins et aux objectifs des pays industrialis\u00e9s et des pays en d\u00e9veloppement.<br><br><strong>L&rsquo;Afrique doit tirer parti de l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone<\/strong><br><br>Outre les possibilit\u00e9s environnementales, l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone est aussi une vache \u00e0 lait.Le march\u00e9 de l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone s&rsquo;est consid\u00e9rablement d\u00e9velopp\u00e9 depuis sa cr\u00e9ation : En 2021, la valeur des cr\u00e9dits carbone \u00e9chang\u00e9s atteignait 851 milliards de dollars. Il existe aujourd&rsquo;hui environ 70 instruments de tarification du carbone (IPC) dans le monde, y compris des taxes et des syst\u00e8mes d&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission, qui concernent environ 23 % des \u00e9missions mondiales.Il est fascinant de constater que la r\u00e9duction des \u00e9missions de carbone est d\u00e9sormais suivie et \u00e9chang\u00e9e comme n&rsquo;importe quelle autre marchandise. Et il est clair qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un march\u00e9 \u00e9norme.Malheureusement, \u00e0 ce jour, une grande partie de l&rsquo;Afrique a rat\u00e9 le coche lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est agi de participer pleinement et dans des conditions \u00e9quitables aux march\u00e9s mondiaux du carbone.Dans un r\u00e9cent rapport, les fondateurs de l&rsquo;ACMI ont identifi\u00e9 certains des obstacles qui doivent \u00eatre surmont\u00e9s pour que l&rsquo;Afrique r\u00e9alise son potentiel en mati\u00e8re de march\u00e9 du carbone. La liste est longue. En voici quelques-uns :<br>Un nombre limit\u00e9 de d\u00e9veloppeurs de projets, environ 100, op\u00e8rent en Afrique.Le lancement de projets de cr\u00e9dits carbone n\u00e9cessite des capitaux initiaux importants.Il existe des d\u00e9fis r\u00e9glementaires qui varient d&rsquo;un pays \u00e0 l&rsquo;autre.La fragmentation des actifs rend plus difficile le d\u00e9ploiement de projets climatiques \u00e0 grande \u00e9chelle.Favoriser l&rsquo;adh\u00e9sion de la communaut\u00e9 peut s&rsquo;av\u00e9rer difficile.La facilit\u00e9 de faire des affaires varie selon les pays et les communaut\u00e9s.La m\u00e9thodologie de conception des projets de cr\u00e9dit carbone n&rsquo;est pas toujours adapt\u00e9e aux pays africains, o\u00f9 les infrastructures et les technologies peuvent \u00eatre limit\u00e9es.La validation et la v\u00e9rification requises pour les projets de cr\u00e9dits carbone peuvent \u00eatre co\u00fbteuses et impliquer de longs d\u00e9lais.L&rsquo;Afrique manque de capacit\u00e9s de v\u00e9rification des projets.La voie \u00e0 suivre pour surmonter ces obstacles sera complexe et multiforme. Je pense qu&rsquo;une \u00e9tape importante sera la collaboration transfrontali\u00e8re sur les march\u00e9s du carbone.Les r\u00e9sultats positifs d&rsquo;une telle collaboration sont visibles dans d&rsquo;autres r\u00e9gions du monde. Le syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change de quotas d&rsquo;\u00e9mission de l&rsquo;Union europ\u00e9enne (ETS), par exemple, s&rsquo;est \u00e9tendu \u00e0 pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des \u00e9missions europ\u00e9ennes depuis sa cr\u00e9ation en 2005. La Chine a lanc\u00e9 son propre syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change en 2021. L&rsquo;UE est en train de planifier la liaison de son syst\u00e8me avec le march\u00e9 suisse ind\u00e9pendant, tandis que la Chine s&rsquo;efforce de relier son syst\u00e8me d&rsquo;\u00e9change \u00e0 un march\u00e9 r\u00e9gional de pays d&rsquo;Asie du Sud-Est afin d&rsquo;accro\u00eetre la coop\u00e9ration et d&rsquo;am\u00e9liorer l&rsquo;efficacit\u00e9 du syst\u00e8me.Le moment est venu d&rsquo;appeler les dirigeants des pays industrialis\u00e9s \u00e0 renforcer leur collaboration avec leurs coll\u00e8gues africains. Les grands \u00e9metteurs doivent \u00eatre encourag\u00e9s \u00e0 canaliser les investissements &#8211; par le biais du m\u00e9canisme d&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone &#8211; vers les initiatives vertes africaines.Suivons l&rsquo;exemple de la Su\u00e8de et du Rwanda. Ils n\u00e9gocient leur propre syst\u00e8me de financement climatique de gouvernement \u00e0 gouvernement qui, au Rwanda, a d\u00e9j\u00e0 permis de restaurer 100 000 hectares d&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8mes d\u00e9grad\u00e9s, de cr\u00e9er 176 000 emplois et de fournir de l&rsquo;\u00e9nergie renouvelable hors r\u00e9seau \u00e0 88 000 m\u00e9nages. Ce partenariat a le potentiel de financer l&rsquo;ambitieuse r\u00e9duction de 38 % des \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre du Rwanda d&rsquo;ici \u00e0 2030.Nous avons besoin d&rsquo;une participation africaine encore plus importante dans des collaborations de ce type.<br><br><strong>Le leadership africain dans le commerce du carbone est une N\u00c9CESSIT\u00c9 !<\/strong><br><br>L&rsquo;Afrique aurait tort de ne pas adopter l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone et de ne pas discuter avec les pays riches pour canaliser davantage d&rsquo;investissements vers les projets africains de lutte contre le changement climatique. Mais surtout, les Africains doivent prendre l&rsquo;initiative dans ce domaine.En attendant une \u00ab\u00a0invitation\u00a0\u00bb et en n&rsquo;\u00e9tant pas assez pragmatique pour adopter l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone dans son int\u00e9gralit\u00e9, l&rsquo;Afrique aura du mal \u00e0 rattraper son retard par la suite.Cela signifie que nous, les Africains, devons mener ces discussions. Nous devons \u00e9galement nous assurer &#8211; et \u00eatre assur\u00e9s &#8211; que les investissements dans les projets climatiques africains sont justes. Nous avons d\u00e9j\u00e0 vu des exemples de projets qui ont l\u00e9s\u00e9 les Africains. Il y a plusieurs ann\u00e9es, par exemple, les agriculteurs kenyans se sont vu promettre des paiements pour le stockage du carbone dans leurs sols et dans les arbres de leurs exploitations. Mais le prix du carbone sur le march\u00e9 s&rsquo;est effondr\u00e9 et les agriculteurs n&rsquo;ont pas re\u00e7u grand-chose.La derni\u00e8re chose dont nous avons besoin, c&rsquo;est d&rsquo;\u00eatre enferm\u00e9s dans un march\u00e9 restrictif qui victimise l&rsquo;Afrique en permettant aux investisseurs de profiter de nous. Nous devons d\u00e9finir la juste valeur des investissements dans les projets africains et veiller \u00e0 ce que les pays riches nous paient r\u00e9ellement ce qu&rsquo;il faut.Cela nous ram\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;ACMI qui a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e lors de la COP27. Elle s&rsquo;engage \u00e0 d\u00e9velopper une approche transparente, pratique et durable des march\u00e9s du carbone pour l&rsquo;Afrique. Ce faisant, elle affirme qu&rsquo;elle d\u00e9bloquera des milliards de dollars de recettes pour les projets climatiques africains et cr\u00e9era plus de 100 millions d&#8217;emplois d&rsquo;ici \u00e0 2050.Je pense que les gouvernements, les entreprises, les institutions et les organisations d&rsquo;Afrique devraient soutenir cette initiative et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour accro\u00eetre le r\u00f4le de l&rsquo;Afrique dans l&rsquo;\u00e9change de droits d&rsquo;\u00e9mission de carbone.Cette d\u00e9marche offre la perspective d&rsquo;une contribution massive aux \u00e9conomies africaines, non seulement par la cr\u00e9ation d&#8217;emplois, mais aussi par l&rsquo;\u00e9largissement de l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 l&rsquo;\u00e9nergie gr\u00e2ce aux projets d&rsquo;\u00e9nergie renouvelable qui b\u00e9n\u00e9ficient d&rsquo;un financement. Dans le m\u00eame temps, nous soutiendrons des causes environnementales en prot\u00e9geant la biodiversit\u00e9 et en encourageant l&rsquo;action en faveur du climat. Ces avantages sont trop importants pour \u00eatre n\u00e9glig\u00e9s.<br><br><em>Distribu\u00e9 par APO Group pour African Energy Chamber<\/em><br><em>.<\/em><strong>SOURCE<\/strong> African Energy Chamber<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les projets climatiques qui b\u00e9n\u00e9ficient de ce syst\u00e8me vont du reboisement et de la conservation des for\u00eats aux \u00e9nergies renouvelables<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4687,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-8307","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-event-more-news"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=8307"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8307\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8308,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8307\/revisions\/8308"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/4687"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=8307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=8307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=8307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}