{"id":78578,"date":"2026-09-14T12:47:10","date_gmt":"2026-09-14T12:47:10","guid":{"rendered":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=78578"},"modified":"2026-09-14T12:47:11","modified_gmt":"2026-09-14T12:47:11","slug":"joj-dakar-2026-quand-les-murs-de-la-capitale-racontent-la-memoire-et-la-culture-senegalaises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=78578","title":{"rendered":"\u200eJOJ Dakar 2026 : quand les murs de la capitale racontent la m\u00e9moire et la culture s\u00e9n\u00e9galaises"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eDakar, (APS) \u2013 \u00c0 moins de 50 jours du coup d\u2019envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, pr\u00e9vu le 31 octobre prochain, la capitale s\u00e9n\u00e9galaise se pare de couleurs. Le long de certains axes, des fresques murales m\u00ealant disciplines sportives, expressions artistiques, symboles culturels et valeurs olympiques transforment les murs en v\u00e9ritables tableaux \u00e0 ciel ouvert.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eSous un ciel plomb\u00e9, gris de nuages, Dakar s\u2019\u00e9veille en ce d\u00e9but de septembre sous une pluie fine. De petites gouttes s\u2019\u00e9crasent sur la Corniche Ouest, tandis que les voitures poursuivent leur course sur le bitume humide en direction de la place de la Nation, ex-Ob\u00e9lisque.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur cet axe emprunt\u00e9 par le Bus Rapid Transit (BRT), la grisaille semble pourtant avoir \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9e. Le long des murs, les fresques consacr\u00e9es aux JOJ d\u00e9roulent leurs couleurs sur plusieurs m\u00e8tres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-4.webp\" alt=\"\u200eJOJ Dakar 2026 : quand les murs de la capitale racontent la m\u00e9moire et la culture s\u00e9n\u00e9galaises\" width=\"1200\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-4.webp 1200w, https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-4-300x125.webp 300w, https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-4-1024x427.webp 1024w, https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-4-768x320.webp 768w\"><br>\u200e<br>\u200eDe loin, sport et art se confondent parfois. Il faut s\u2019approcher, suivre les lignes et observer les formes pour saisir certains messages.<br>\u200e<br>\u200e\u00c0 proximit\u00e9 de l\u2019arr\u00eat BRT de la place de la Nation, un groupe de jeunes s\u2019arr\u00eate un instant devant une calligraphie rouge bord\u00e9e de noir. \u201dSport\u201d ou \u201dArt\u201d ? La question se pose avant que le regard ne d\u00e9couvre finalement les deux mots imbriqu\u00e9s dans une m\u00eame composition.<br>\u200e<br>\u200eSur le mur de l\u2019ancienne Inspection d\u2019Acad\u00e9mie de Dakar, plusieurs disciplines sportives sont repr\u00e9sent\u00e9es avec pr\u00e9cision : cyclisme, taekwondo, patinage, gymnastique, surf, lutte s\u00e9n\u00e9galaise, judo ou encore natation.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLes silhouettes d\u2019athl\u00e8tes se m\u00ealent aux mots et aux couleurs. Le slogan des Jeux appara\u00eet en fran\u00e7ais puis en wolof, tandis que le mot \u201drespect\u201d rappelle les valeurs de fair-play, de tol\u00e9rance et de coh\u00e9sion associ\u00e9es \u00e0 l\u2019olympisme.<br>\u200e<br><strong>\u200eEntre sport, culture et m\u00e9moire s\u00e9n\u00e9galaise<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLes murs ne parlent toutefois pas uniquement de sport. Ils racontent aussi le S\u00e9n\u00e9gal \u00e0 travers ses symboles, ses traditions et son patrimoine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLe Lion, animal-embl\u00e8me du S\u00e9n\u00e9gal, appara\u00eet en gros plan, la t\u00eate l\u00e9g\u00e8rement tourn\u00e9e vers le haut, le regard profond. Il est par\u00e9 de couleurs vives et de motifs inspir\u00e9s de l\u2019esth\u00e9tique africaine. Son visage est orn\u00e9 de spirales et de lignes graphiques, tandis que sa t\u00eate est coiff\u00e9e de coquillages et prolong\u00e9e par une imposante crini\u00e8re noire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eAutour de son cou, un collier de perles rouges, blanches et jaunes renforce son allure traditionnelle. Entre art urbain et expression culturelle, cette figure semble incarner la force, la fiert\u00e9 et l\u2019\u00e9nergie de la jeunesse africaine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200ePlus loin, les repr\u00e9sentations des Signares l\u00e9bous renvoient \u00e0 une autre facette de l\u2019histoire et de la culture s\u00e9n\u00e9galaises.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLa pluie cesse peu \u00e0 peu. Le klaxon du BRT, le vrombissement des moteurs des v\u00e9hicules et le mouvement incessant des passants rappellent l\u2019ambiance et le rythme habituels de Dakar.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u00c0 proximit\u00e9 de l\u2019arr\u00eat Dial Diop, la v\u00e9g\u00e9tation apporte une touche inattendue au d\u00e9cor. Fleurs et plantes prolongent les couleurs des fresques tandis que quelques oiseaux se d\u00e9placent tranquillement sur les trottoirs ou dans le ciel encore couvert.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLe contraste entre le b\u00e9ton, les fresques color\u00e9es, la verdure et les fleurs donne au lieu une atmosph\u00e8re presque paisible, loin du tumulte habituel de la capitale s\u00e9n\u00e9galaise.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue, en direction de la place de la Nation, les fresques changent de d\u00e9cor mais conservent le m\u00eame fil conducteur.<br>\u200e<br>\u200eUn hurdler v\u00eatu de jaune et de vert, portant le num\u00e9ro six, semble surgir du mur en pleine course. Sa posture rappelle celle de l\u2019ic\u00f4ne jama\u00efcaine du sprint, Usain Bolt. \u00c0 quelques m\u00e8tres, les courses hippiques, les sourires et les visages f\u00e9minins se succ\u00e8dent.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-2.webp\" alt=\"\u200eJOJ Dakar 2026 : quand les murs de la capitale racontent la m\u00e9moire et la culture s\u00e9n\u00e9galaises\" class=\"wp-image-521476\" style=\"aspect-ratio:2.4;width:1200px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eFace au Centre culturel r\u00e9gional Blaise Senghor, les repr\u00e9sentations se multiplient : natation, course, volley-ball et autres disciplines sportives se r\u00e9pondent d\u2019un dessin \u00e0 l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un grand lion aux couleurs du drapeau national tr\u00f4ne parmi le sceau et le baobab, eux aussi habill\u00e9s de couleurs \u00e9clatantes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eLe S\u00e9n\u00e9gal, pays h\u00f4te des JOJ, est omnipr\u00e9sent. Une joueuse, ballon de volley \u00e0 la main, semble engag\u00e9e dans son effort. Une autre fresque met en avant la culture s\u00e9r\u00e8re \u00e0 travers un visage souriant exprimant joie et fiert\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le tam-tam, le sabar et les p\u00eacheurs en pirogue au milieu de la mer compl\u00e8tent ce tableau o\u00f9 tradition et modernit\u00e9 se c\u00f4toient. M\u00eame Sadio Man\u00e9, figure majeure du football s\u00e9n\u00e9galais, trouve sa place sur ces murs, au milieu de slogans en wolof, une des langues du pays.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ici, sport et culture ne semblent plus s\u00e9par\u00e9s. Ils racontent une m\u00eame histoire : celle d\u2019un pays qui entend se pr\u00e9senter au monde \u00e0 travers sa jeunesse, ses symboles et ses pratiques culturelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u200eDes murs qui interpellent&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eAu pied des fresques, cependant, la vie quotidienne continue. L\u2019eau de pluie stagne par endroits sur les bordures de la route tandis que les voitures d\u00e9filent.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eCertains passants jettent \u00e0 peine un regard aux peintures. D\u2019autres ralentissent, observent quelques secondes ou s\u2019arr\u00eatent pour mieux regarder.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eBoubacar Diallo, jeune vendeur de Garcinia kola, commun\u00e9ment appel\u00e9 \u201dpetit cola\u201d, dit ne pas vraiment conna\u00eetre l\u2019histoire de ces fresques. Originaire de Koundara, en Guin\u00e9e, il poursuit son activit\u00e9 au milieu de cet univers color\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eHarouna Diallo, lui, avance d\u2019un pas press\u00e9, un sachet noir \u00e0 la main. Son regard s\u2019arr\u00eate n\u00e9anmoins sur les dessins. \u201dCe sont des repr\u00e9sentations de l\u2019image que j\u2019aime beaucoup. \u00c7a donne envie de voir\u201d, dit-il en pulaar.<br>\u200e<br>Ce jeune originaire de Sinthiou Bamamb\u00e9, dans la r\u00e9gion de Matam au nord du S\u00e9n\u00e9gal, appr\u00e9cie particuli\u00e8rement le m\u00e9lange entre art et culture.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u201d\u00c7a fait tellement beau de voir \u00e7a. Les dessins en disent long sur nos cultures et c\u2019est vraiment magnifique. Moi, j\u2019aime les regarder \u00e0 chaque fois que je passe par ici\u201d, souligne-t-il.<br>\u200e<br>\u200e\u00c0 quelques pas, Fatou Sonko porte elle aussi un regard enthousiaste sur ces \u0153uvres. Enseignante \u00e0 l\u2019\u00e9cole \u00e9l\u00e9mentaire Mamadou et Binta, elle insiste surtout sur leur dimension \u00e9ducative.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u201d Je trouve que c\u2019est une tr\u00e8s belle initiative. Cela permet de rendre accueillante la ville de Dakar. Cela attire le regard de toute personne qui passe ici. Sur le plan visuel, en tant qu\u2019institutrice, je sais que cela apporte beaucoup aux enfants\u201d, estime-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eSelon elle, les fresques peuvent constituer de v\u00e9ritables supports d\u2019apprentissage. Les symboles repr\u00e9sent\u00e9s sur les murs permettent aux enfants de d\u00e9couvrir ou de red\u00e9couvrir une partie de leur patrimoine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un h\u00e9ritage \u00e0 pr\u00e9server<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u201dCe sont des activit\u00e9s qui sont remplies d\u2019enseignements, des le\u00e7ons que les enfants peuvent tirer. Et surtout, avec l\u2019embl\u00e8me national, cela met en relief notre pays, en quelque sorte notre identit\u00e9\u201d, explique-t-elle. \u201dLe touriste qui met le pied ici, automatiquement, il sait qu\u2019il se retrouve dans un pays de culture\u201d, ajoute-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour cette enseignante, ces fresques v\u00e9hiculent \u00e9galement un message en faveur de la pratique sportive chez les jeunes. \u201dEn regardant les fresques, cela montre que c\u2019est un pays qui d\u00e9veloppe le sport, qui incite sa jeunesse \u00e0 vraiment faire du sport\u201d, dit-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u201dParce qu\u2019ici au S\u00e9n\u00e9gal, les gens aiment le sport, aiment le football, aiment la lutte, le basket, ainsi de suite. Le peuple s\u00e9n\u00e9galais accompagne en g\u00e9n\u00e9ral les athl\u00e8tes, les joueurs, ils savent supporter\u201d, poursuit-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eMais au-del\u00e0 de l\u2019enthousiasme, Fatou Sonko pose la question de l\u2019apr\u00e8s-JOJ. Elle appelle \u00e0 l\u2019entretien et \u00e0 la conservation de ces \u0153uvres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u201dLe message que j\u2019aimerais lancer, c\u2019est d\u2019abord de veiller \u00e0 la maintenance. Ici au S\u00e9n\u00e9gal, on n\u2019a pas l\u2019habitude de la maintenance. Une fois que c\u2019est pass\u00e9, on laisse \u00e7a comme \u00e7a. On aimerait que, tous les cinq ans, on reprenne la peinture\u201d, plaide-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eElle souhaite \u00e9galement que cette initiative contribue \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler de jeunes artistes s\u00e9n\u00e9galais. \u201dIl y a des talents. Parce que \u00e7a, c\u2019est de l\u2019art. Donc, aller chercher dans les lyc\u00e9es ou, par exemple, \u00e0 l\u2019universit\u00e9, les jeunes. Parce que ce sont aussi des activit\u00e9s cr\u00e9atives, des m\u00e9tiers. \u00c7a peut permettre d\u2019orienter aussi la jeunesse vers \u00e7a\u201d, sugg\u00e8re-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eSur les murs, les JOJ prennent ainsi la forme de couleurs, de corps en mouvement, de symboles, de visages et de paysages. Le lion c\u00f4toie le nageur, le baobab r\u00e9pond au coureur, le sabar rencontre le volley-ball et les pirogues font face aux athl\u00e8tes.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/aps.sn\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/fresque-3.webp\" alt=\"\u200eJOJ Dakar 2026 : quand les murs de la capitale racontent la m\u00e9moire et la culture s\u00e9n\u00e9galaises\" class=\"wp-image-521477\" style=\"aspect-ratio:2.4;width:1200px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200e\u00c0 quelques semaines du rendez-vous olympique, ces fresques donnent \u00e0 voir une autre image de Dakar : une capitale sportive, culturelle et cr\u00e9ative, o\u00f9 l\u2019art urbain devient un moyen de raconter le pays.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u200eReste d\u00e9sormais \u00e0 savoir si ces \u0153uvres continueront \u00e0 raconter cette histoire une fois les JOJ pass\u00e9s. Car au-del\u00e0 de la comp\u00e9tition, leur v\u00e9ritable h\u00e9ritage pourrait aussi se mesurer \u00e0 la capacit\u00e9 de Dakar \u00e0 conserver ces fragments color\u00e9s de sa m\u00e9moire, de sa culture et de sa jeunesse.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">OKB\/ID\/FKS\/MK\/SMD &#8211; Par Oumou Koulsoum Bald\u00e9 et Ibrahima Diouf<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u200eDakar, (APS) \u2013 \u00c0 moins de 50 jours du coup d\u2019envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026,<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":78580,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-78578","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-politics"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/78578","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=78578"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/78578\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":78581,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/78578\/revisions\/78581"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/78580"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=78578"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=78578"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=78578"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}