{"id":16092,"date":"2023-07-10T12:52:21","date_gmt":"2023-07-10T12:52:21","guid":{"rendered":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=16092"},"modified":"2023-07-10T12:52:22","modified_gmt":"2023-07-10T12:52:22","slug":"renault-veolia-et-carrefour-avancent-prudemment-sur-lia-generative","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dekkbi.com\/?p=16092","title":{"rendered":"Renault, Veolia et Carrefour avancent prudemment sur l&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative"},"content":{"rendered":"\n<p>Lors du Google Cloud Summit Paris 2023, plusieurs entreprises fran\u00e7aises ont partag\u00e9 leur point de vue sur les outils d&rsquo;intelligence artificielle (IA) g\u00e9n\u00e9ratifs. Si toutes soulignent le potentiel dans leurs secteurs respectifs, elles pointent \u00e9galement certains d\u00e9fis auxquels il faut s&rsquo;attaquer.<\/p>\n\n\n\n<p>Les technologies d&rsquo;intelligence artificielle, et leurs r\u00e9centes \u00e9volutions vers des technologies dites \u00ab g\u00e9n\u00e9ratives \u00bb \u00e9taient \u00e0 l&rsquo;honneur lors du Google Cloud Summit Paris 2023, organis\u00e9 le 29 juin 2023 \u00e0 la Maison de la Mutualit\u00e9, \u00e0 Paris. En pr\u00e9sence de Thomas Kurian, PDG de l&rsquo;hyperscaler, plusieurs clients fran\u00e7ais se sont succ\u00e9d\u00e9 sur sc\u00e8ne pour partager leur vision de ces \u00e9volutions technologiques. Parmi eux, Carrefour, Renault, Veolia ou encore la start-up PhotoRoom.<br><br>\u00c9voquant l&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative, Luc Julia, directeur scientifique chez Renault, tout comme Julien Largilliere, CTO de Veolia, consid\u00e8rent tous deux qu&rsquo;il s&rsquo;agit davantage d&rsquo;une \u00e9volution que d&rsquo;une r\u00e9volution. Le vrai changement introduit par les r\u00e9cents outils ne r\u00e9side pas tant dans les technologies d&rsquo;IA en elles-m\u00eames, mais dans leur d\u00e9mocratisation. \u00c9lodie Perthuisot, directrice ex\u00e9cutive e-commerce, donn\u00e9es et transformation digitale chez Carrefour, l&rsquo;a illustr\u00e9 en prenant en exemple son secteur de la grande distribution. \u00ab Notre m\u00e9tier est de vendre des pommes de terre. A priori, une activit\u00e9 tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9e de l&rsquo;IA. Le lien s&rsquo;effectue \u00e0 travers nos clients. Leur vrai probl\u00e8me, c&rsquo;est de savoir ce qu&rsquo;ils vont faire \u00e0 manger \u00e0 leur famille, avec le budget dont ils disposent. Cela devient int\u00e9ressant quand on peut poser cette question \u00e0 l&rsquo;IA. Et aujourd&rsquo;hui, on peut poser la question telle quelle, et recevoir une r\u00e9ponse. C&rsquo;est la premi\u00e8re fois que nous avons une r\u00e9ponse directe au probl\u00e8me des clients. \u00bb Et pour la directrice ex\u00e9cutive, les premiers cas d&rsquo;usage \u00e9tudi\u00e9s ou d\u00e9ploy\u00e9s aujourd&rsquo;hui ne font qu&rsquo;effleurer la surface des possibilit\u00e9s. Un avis partag\u00e9 par Matthieu Rouif, co-fondateur et CEO de PhotoRoom, une application pour retoucher et modifier facilement les fonds des photos.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une IA de plus en plus accessible<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.cio-online.com\/fichiers\/telechargement\/julien-largilliere-veolia.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p>Julien Largilliere, CTO de Veolia, observe une \u00e9volution des demandes m\u00e9tiers, vers davantage de pr\u00e9dictif. (cr\u00e9dit : D.R.)<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Julien Largilliere, la nouveaut\u00e9 r\u00e9side avant tout dans le fait que les technologies d&rsquo;IA sont devenues accessibles. Veolia utilise d\u00e9j\u00e0 des technologies d&rsquo;IA pour la maintenance pr\u00e9dictive de ses installations ou de ses flottes de camions, pour la d\u00e9tection et la mesure des fuites dans les canalisations, ou encore des algorithmes de vision assist\u00e9e par ordinateur pour la qualification de d\u00e9chets solides sur les cha\u00eenes de tri. Mais l&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative et ses interfaces conversationnelles vont permettre de r\u00e9pondre plus facilement \u00e0 des exigences m\u00e9tiers qui ont fortement \u00e9volu\u00e9, et qui continuent de le faire. \u00ab Il y a quelque temps, les m\u00e9tiers venaient avec des cas d&rsquo;usage ax\u00e9s sur l&rsquo;imm\u00e9diatet\u00e9 et la justesse, avec la fourniture de donn\u00e9es en temps r\u00e9el. D\u00e9sormais, la demande s&rsquo;oriente vers le pr\u00e9dictif. C&rsquo;est l\u00e0 que tous les mod\u00e8les de machine learning, de deep learning et d&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative sont de plus en plus int\u00e9ressants \u00bb, estime le directeur technique. Veolia a, par exemple, d\u00e9velopp\u00e9 une solution bas\u00e9e sur de l&rsquo;apprentissage machine pour mesurer l&rsquo;efficience \u00e9nerg\u00e9tique de diff\u00e9rentes installations et en d\u00e9tecter les d\u00e9rives de consommation. \u00ab Demain, nous demanderons peut-\u00eatre en langage naturel quel peut \u00eatre mon plan de d\u00e9carbonation sur cette installation, ou comment baisser ma consommation en 2 ou 3 mois. \u00bb<br><br>Chez Renault, l&rsquo;IA intervient depuis longtemps dans tous les processus li\u00e9s \u00e0 la conception d&rsquo;une voiture, du design aux usines, notamment \u00e0 travers les solutions de maintenance pr\u00e9dictive, et ces technologies sont \u00e9galement embarqu\u00e9es dans les voitures elles-m\u00eames, pour am\u00e9liorer la perception de l&rsquo;environnement ou la performance. Mais Luc Julia observe aussi une ouverture vers des fonctions de support et des usages \u00e0 premi\u00e8re vue moins \u00e9vidents. \u00ab L&rsquo;IA peut servir \u00e0 cr\u00e9er ou traduire la documentation, \u00e0 contractualiser, \u00e0 concevoir la publicit\u00e9 des produits&#8230; Aujourd&rsquo;hui, chaque m\u00e9tier dans le groupe peut \u00eatre concern\u00e9, et est concern\u00e9 par l&rsquo;IA. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Pouvoir passer \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.cio-online.com\/fichiers\/telechargement\/elodie-perthuisot-carrefour.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00c9lodie Perthuisot, directrice ex\u00e9cutive e-commerce, donn\u00e9es et transformation digitale chez Carrefour, pointe l&rsquo;importance de pouvoir passer \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle sur l&rsquo;IA. (cr\u00e9dit : D.R.)<\/p>\n\n\n\n<p>La g\u00e9n\u00e9ralisation des usages de l&rsquo;IA s&rsquo;accompagne n\u00e9anmoins d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;enjeux. Chez Carrefour, \u00c9lodie Perthuisot souligne notamment la n\u00e9cessit\u00e9 de passer \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle, rapidement et de fa\u00e7on optimis\u00e9e, notamment en termes de co\u00fbts. Un aspect important dans un secteur o\u00f9 les marges n\u00e9cessitent de tr\u00e8s gros volumes de produits vendus. \u00ab Si on me propose une nouvelle solution pour le marketing, mon besoin n&rsquo;est pas de lancer une campagne tr\u00e8s peaufin\u00e9e dans un coin, mais de pouvoir en lancer des centaines chaque jour \u00bb, d\u00e9crit \u00c9lodie Perthuisot. D&rsquo;o\u00f9 son choix de s&rsquo;appuyer sur des partenaires, dont Google Cloud, auquel elle fait confiance pour avancer et concr\u00e9tiser rapidement les id\u00e9es. PhotoRoom a \u00e9galement rencontr\u00e9 ce besoin de passer \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle, qui a conduit l&rsquo;entreprise \u00e0 s&rsquo;appuyer sur Google. \u00ab Nous pouvons d\u00e9sormais proposer des retouches de photos par lots, en conservant la coh\u00e9rence entre tous les visuels \u00bb, confie Matthieu Rouif, qui revendique aujourd&rsquo;hui dix millions d&rsquo;utilisateurs de son application.<br><br>Pour Luc Julia, m\u00eame dans des entreprises o\u00f9 l&rsquo;IA est d\u00e9j\u00e0 omnipr\u00e9sente, les \u00e9volutions rapides du domaine obligent \u00e0 apprendre sans cesse. \u00ab C&rsquo;est le gros d\u00e9fi. Il faut que chacun apprenne, comprenne ce que ces outils vont lui apporter. \u00bb De son c\u00f4t\u00e9, Julien Largilliere souligne plus particuli\u00e8rement deux aspects : d&rsquo;une part, il rappelle le besoin de cadrer ce virage vers l&rsquo;IA, notamment par rapport aux questions de protection des donn\u00e9es personnelles et sensibles. Par ailleurs, si Veolia a d\u00e9j\u00e0 identifi\u00e9 une centaine de cas d&rsquo;usages autour des IA g\u00e9n\u00e9ratives, il faut d\u00e9sormais les prioriser, via des ateliers avec les m\u00e9tiers, et aussi veiller \u00e0 la dimension durable, un focus important au sein du groupe sp\u00e9cialis\u00e9 dans l&rsquo;\u00e9nergie, l&rsquo;eau et le traitement des d\u00e9chets.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Jean Laborde, directeur du digital de Fnac Darty : \u00ab L&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative a un gros potentiel pour un distributeur. \u00bb<\/h3>\n\n\n\n<p>Au cours d&rsquo;une table ronde organis\u00e9e pour la presse durant le Google Cloud Summit Paris 2023, Jean Laborde, directeur du digital Fnac Darty, a \u00e9galement donn\u00e9 sa vision des perspectives qu&rsquo;ouvrent les nouveaux outils d&rsquo;IA pour son activit\u00e9 de distribution sp\u00e9cialis\u00e9e.<br><br>Fnac Darty a commenc\u00e9 son parcours vers l&rsquo;IA il y a longtemps, mais celui-ci s&rsquo;est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 en 2021, explique Jean Laborde. \u00ab Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative offre un gros potentiel pour un distributeur. D&rsquo;une part, cela va nous permettre d&rsquo;am\u00e9liorer la productivit\u00e9 dans un grand nombre de d\u00e9partements, ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas forc\u00e9ment le cas avant, o\u00f9 les mod\u00e8les de machine learning \u00e9taient davantage orient\u00e9s vers les op\u00e9rations. D&rsquo;autre part, elle va nous aider \u00e0 am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de notre proposition de valeur, par exemple en enrichissant les contenus marketing avec Vertex AI. Enfin, nous \u00e9tudions aussi des cas d&rsquo;usage autour des interactions avec les clients, via le potentiel conversationnel. \u00bb<br><br>Toutefois, d\u00e8s lors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de donn\u00e9es clients, il faut se montrer particuli\u00e8rement vigilant, souligne Jean Laborde, pointant les risques r\u00e9glementaires associ\u00e9s. \u00ab Notre parti-pris est de nous concentrer sur des cas d&rsquo;usage bas\u00e9s sur la production de contenu, tout en conservant une v\u00e9rification humaine \u00bb, indique-t-il. En effet, il faut s&rsquo;assurer que l&rsquo;information g\u00e9n\u00e9r\u00e9e est viable et coh\u00e9rente, \u00ab sinon la cr\u00e9dibilit\u00e9 des enseignes est en jeu. \u00bb Hormis le marketing, un autre sujet important \u00e0 l&rsquo;heure actuelle concerne les outils de recherche internes du groupe. \u00ab Nous disposons de beaucoup d&rsquo;informations, le service apr\u00e8s-vente poss\u00e8de ainsi une base colossale, mais celle-ci n&rsquo;est pas forc\u00e9ment facile \u00e0 utiliser pour un employ\u00e9 en magasin ou en centre d&rsquo;appels. \u00bb Rendre ces informations plus accessibles gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;IA pourrait aider les employ\u00e9s \u00e0 mieux r\u00e9pondre aux clients, et donc contribuer au NPS (Net Promoter Score).<br><br>Lorsqu&rsquo;on aborde les outils d&rsquo;IA, la qualit\u00e9 des donn\u00e9es utilis\u00e9es pour les entra\u00eener revient sans cesse sur le tapis. Selon Jean Laborde, cette qualit\u00e9 demande un travail de tr\u00e8s longue haleine. \u00ab Nous avons un catalogue de plus de 20 millions de fiches produits, avec des caract\u00e9ristiques tr\u00e8s diverses. Depuis deux ou trois ans, nous avons fortement progress\u00e9 sur la qualit\u00e9 de ces donn\u00e9es, en utilisant des technologies comme Big Query, de l&rsquo;IA et du deep learning pour les filtrer, compl\u00e9ter, cat\u00e9goriser ou corriger. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Acculturer l&rsquo;entreprise<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Didier Girard, co-CEO de l&rsquo;ESN Sfeir, \u00e9galement pr\u00e9sent \u00e0 la table ronde, apporte son \u00e9clairage sur l&rsquo;arriv\u00e9e de l&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative et la d\u00e9mocratisation des grands mod\u00e8les de langages (LLM), \u00ab \u00e0 une vitesse jamais vue auparavant \u00bb. Pour lui, la vraie r\u00e9volution r\u00e9side dans l&rsquo;exp\u00e9rience utilisateur, avec des interfaces conversationnelles, \u00ab car les LLM existaient d\u00e9j\u00e0 depuis longtemps \u00bb. Didier Girard invite \u00e0 bien diff\u00e9rencier les outils d&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative destin\u00e9s au grand public de ceux pour les entreprises. \u00ab Il est n\u00e9cessaire pour les entreprises d&rsquo;interdire l&rsquo;usage des IA g\u00e9n\u00e9ratives grand public, car celles-ci repr\u00e9sentent une \u00e9norme source de fuites de donn\u00e9es. \u00bb. Cependant, il ne faut pas s&rsquo;arr\u00eater l\u00e0, car sans alternative les salari\u00e9s vont tout de m\u00eame trouver des moyens d&rsquo;utiliser ces outils, pr\u00e9vient Didier Girard. \u00ab Il faut leur proposer des solutions cr\u00e9dibles et protectrices \u00bb, poursuit-il.<br><br>Pour illustrer les enjeux de l&rsquo;adoption, Didier Girard d\u00e9crit trois populations d&rsquo;utilisateurs souvent rencontr\u00e9es dans les entreprises. La premi\u00e8re rassemble ceux qui n&rsquo;utilisent pas vraiment les outils d&rsquo;IA g\u00e9n\u00e9rative. \u00ab Il faut prendre le temps de leur expliquer ce qui arrive et comment cela peut les aider \u00e0 \u00eatre plus productifs \u00bb, explique-t-il. La deuxi\u00e8me, fr\u00e9quente parmi les profils techniques, rejette ces technologies en estimant qu&rsquo;elle peut faire mieux. \u00ab Cela t\u00e9moigne d&rsquo;une incompr\u00e9hension de ce que peuvent proposer ces outils \u00bb, estime Didier Girard. Enfin, la derni\u00e8re r\u00e9unit les employ\u00e9s qui utilisent les outils, mais n&rsquo;osent pas l&rsquo;avouer publiquement. Ces trois cas illustrent la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;acculturer l&rsquo;entreprise aux possibilit\u00e9s r\u00e9elles de ces technologies.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/images.itnewsinfo.com\/idg\/auteur\/moyen\/000000013871.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p>Article r\u00e9dig\u00e9 par<\/p>\n\n\n\n<p>Aur\u00e9lie Chandeze<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors du Google Cloud Summit Paris 2023, plusieurs entreprises fran\u00e7aises ont partag\u00e9 leur point de vue sur les outils d&rsquo;intelligence<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":16093,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-16092","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-technology"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16092","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=16092"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16092\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":16094,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16092\/revisions\/16094"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/16093"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=16092"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=16092"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/dekkbi.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=16092"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}