Des hommes armés et encagoulés saccagent le siège de Pastef

« Ce sera une élection particulière. Parce que tout la monde a vu le signal récemment donné par un ministre du gouvernement, par rapport au recrutement d’une bande de nervis », a indiqué Bassirou Diomaye Faye, le coordonnateur des cadres de Pastef. Et d’ajouter : « Nous ne pouvons pas accepter que de telles agressions puissent être perpétrées sur nos locaux, sur nos militants. Nous prenons l’opinion à témoin. Les attaques ont commencé dans le siège d’un parti de l’opposition et nous, nous ne pensons pas que nous soyons attaqués par des membres de l’opposition. »

Ousmane Sonko et ses camarades ont contacté la gendarmerie pour l’en informer. Ils demandent que la Justice fasse son travail sur cet acte qu’ils assimilent à de l’intimidation. « Si ça continue comme ça, et que des dispositions idoines ne sont pas prises, nous allons tout droit vers une élection extrêmement sanglante », avertit M. Faye.

 

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