Palmarès du Fespaco : 13 des 30 prix officiels remportés par des œuvres soutenues par l’OIF

Vingt sept films et séries soutenus par le Fonds Image de la Francophonie étaient présentés lors de la dernière édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), festival panafricain, dont cinq hors compétition. Le total des financements apportés par le Fonds à ces œuvres s’élève à 797 000 €. A noter que 7 des 13 prix officiels remportés par les films et séries soutenus par l’OIF au Fespaco sont l’œuvre de réalisatrices, souligne une note parvenue à notre rédaction.

 

 

Si l’étalon d’or de Yennenga, la récompense la plus prestigieuse du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), est allé au film somalien «La femme du fossoyeur», tourné à Djibouti, les principaux autres prix (documentaire, court-métrage de fiction et série) sont revenus à des œuvres co-financées par le Fonds Image de la Francophonie. Le film «Freda » de la réalisatrice haïtienne Gessica Géneus a obtenu le second prix du long-métrage de fiction. Onze autres films et séries aidés par le fonds d’aide de l’OIF ont été récompensés lors de la cérémonie officielle du Fespaco qui s’est déroulée samedi 23 octobre, ainsi que lors de la remise des prix des séries, informe un communiqué de l’OIF.

Le long-métrage «La nuit des rois» de l’Ivoirien Philippe Lacôte a reçu le prix du meilleur décor. Celui du scénario est allé au film «Les anonymes » du Rwandais Mutiganda Wa Nkunda. Celui du montage au film égyptien «Souad», d’Ayten Amin. Le premier prix du documentaire est revenu à «Garderie nocturne» de Moumouni Sanou et celui du court-métrage à « Serbi (Les tissus blancs) » de Moly Kane. Le film « Tabaski » de Laurence Attali a reçu une mention et «Traverser» de Joël Akafou a reçu le prix Paul Robeson du film documentaire. La compétition réservée aux films burkinabè a sacré les deux documentaires «Après ta révolte, ton vote» de Kiswendsida Parfait Kaboré et «Sur les traces d’un migrant» de Delphine Yerbanga.

 

Dans la compétition séries, les deux premiers prix sont allés également à des œuvres soutenues par le Fonds Image de la Francophonie : «Walabok» de la Sénégalaise Fatou Kandé Senghor et «Mami Wata» de la Gabonaise Samantha Biffot. Cette dernière série, ainsi que le long-métrage burkinabè «Les trois lascars», qui a reçu, dans le cadre des prix spéciaux, le prix de la Cedeao, ont bénéficié du soutien de l’Union européenne et de l’Organisation des Etats Acp dans le cadre du projet Clap ACP mis en œuvre par l’OIF en partenariat avec le Fonsic, fonds d’aide de Côte d’Ivoire. L’OIF compte 88 États et gouvernements : 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs. Pour plus de renseignements sur la Francophonie.

SOURCE LESOLEIL

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