Cinéma: lever de rideau sur le Festival du film francophone d’Angoulême

masque de rigueur dans les salles mais aussi les rues du centre-ville, aucune fête ni bain de foule… Pour maintenir son édition, le Festival du film francophone a dû adopter des mesures sanitaires strictes.

Pour les faire appliquer, plus de 110 policiers et 27 militaires de l’opération Sentinelle seront déployés à Angoulême. Voilà qui apportera une touche de gravité à un rendez-vous d’ordinaire décontracté.

Le sélectionneur, ancien acteur et agent Dominique Besnehard réussit néanmoins, comme chaque année, à attirer des stars : Isabelle Huppert, Isabelle Adjani, Danny Boon ou Kad Merad accompagnent une sélection prometteuse, riche d’avant-premières de prestige et de films d’auteurs, certains bénéficiant du label Cannes et présents en compétition. Autres invités surprise, le Premier ministre Jean Castex et la ministre de la Cuture, Roselyne Bachelot.

Covid oblige, le festival a dû renoncer à mettre en lumière un pays invité, ce devait être l’Algérie. A la place, c’est une nation imaginaire qui est en vedette : la « présipauté » de Groland dont deux citoyens, Gustave Kerven et Benoît Delépine, présideront le jury. C’est leur nouveau film, Effacer l’historique, qui a d’ailleurs les honneurs de l’ouverture du festival.

RFI

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *