Alors que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international s’émeuvent de la dette publique, l’Etat du Sénégal, ne semble pas être inquiet. Car pour l’exercice du budget 2019, le ministre des Finances est autorisé à lever des fonds pour un montant global de 1 317 030 000 000 FCfa.

« La dette du Sénégal est soutenable, mais il y a des nuances. Elle ne met pas en danger la stabilité du cadre macro-économique, mais coûte cher ». C’tait une alerte, il y a juste un mois, faite par Julio Ricardo Loayza économiste à la Banque Mondiale. Mais cette situation n’inquiète pas le gouvernement du Sénégal.

La preuve pour l’année 2019, Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des finances et du plan est autorisé à contracter des emprunts, recevoir des dons au nom de l’Etat sénégalais et lever des fonds pour un montant global de 1 317 030 000 000 FCfa ».

Ces emprunts pourront être contractés soit sur le marché national, soit sur le marché extérieur auprès de pays ou organismes étrangers et auprès d’organismes internationaux, à des conditions fixées par décret ou par convention. Pour le gouvernement l’endettement est un choix assumé.

Face à l’immensité des besoins qui, de surcroît, ne cessent d’augmenter, l’Etat dispose de ressources limitées, d’autant plus que le Sénégal est reconnu comme possédant le meilleur système fiscal de l’Uemoa. rapporte igfm